Article d’actualité de Renaissance Catholique sur les évènements actuels dans l’Eglise, à propos de l’excommunication en général et celle des particuliers. Nous sommes responsables en tant que chrétiens catholiques de continuer à croire que le monde nous fera des cadeaux et qu’il respectera notre foi. Le monde est mené par celui qui déteste l’humaine condition, les hommes et les femmes sauvés par le Seigneur Christ. Les hommes qui servent le prince de ce monde ne savent pas ce qui les attend, sauf une minorité qui déteste le Sauveur et son œuvre et ont vendu leur âme. Et bien des gouvernants font partie de cette minorité. Mais l’avenir appartient à Dieu, à Notre Dieu, ne nous y trompons pas et ne l’oublions pas. Car c’est par la foi que nous vaincrons avec l’aide de Dieu., la victoire étant d’abord celle que nous obtenons sur nous-mêmes.

Voici un extrait de l’article, qu’il est intéressant de lire en entier :

Chacun conviendra, pour s’en réjouir ou s’en désoler, que l’Eglise n’a plus sur la société française l’influence qu’elle eut pendant des siècles. Les catholiques pratiquants représentent moins de 2% de la population. Les années qui passent voient enfler le flot des lois qui nient toute forme de loi naturelle sans même parler de la loi de Dieu, mettant ainsi en péril le salut de nombreuses âmes. Face à ce déferlement d’immoralité, trop souvent les évêques de France s’inquiètent, alertent, se préoccupent, etc. Ainsi le programme EVARS (Education à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle) sera-t-il déployé à la prochaine rentrée scolaire dans toutes les écoles catholiques sous contrat, au détriment de la responsabilité première des parents dans ce domaine. Les promoteurs de l’avortement Valéry Giscard d’Estaing ou Jacques Chirac sont benoîtement enterrés avec grand concours d’évêques sans qu’il n’ait été fait mention de leurs éventuelles repentances pour les centaines de milliers d’avortements dont ils sont, en partie, responsables. Il n’est pas interdit de penser que certains parlementaires ne seraient pas insensibles à une monition épiscopale qui les préviendrait qu’à moins de rétractations publiques ils ne pourraient bénéficier d’obsèques religieuses. Il nous faudrait des évêques qui soient les lions et des prophètes, à l’exemple de Mgr Von Galen (1878-1946) le « lion de munster » ou de Mgr Cazaux (1897-1975), évêque de Luçon organisant de gigantesques manifestations pour la défense de l’enseignement catholique dans les années 50, et non de simples fonctionnaires ecclésiastiques. Mais, les méritons-nous ?

Jean-Pierre Maugendre