INTRODUCTION au PROPOS du Cardinal Burke, dont nous reprenons l’essentiel de son article fondamental du 9 Mai 2023, qu’il rappela le 17 juin 2025, après l’élection du pape Léon XIV. Dans l’espoir que la situation soit rétablie comme elle l’était pendant le pontificat de Benoît XVI,

le cardinal Raymond Burke a appelé le pape Léon XIV à lever les restrictions sur la liturgie d’avant 1970.  Comme suite de son appel à la ‘paix, pour toute l’Église’, après trois ans de restrictions imposées par le pape François, Léon XIV a de nouveau autorisé une messe tridentine dans la basilique Saint-Pierre au Vatican, signe d’ouverture visant à apaiser les divergences dans l’Église catholique. Ainsi, le 25 octobre 2025, le cardinal y a célébré une messe pontificale solennelle dans la forme extraordinaire du rite romain (supprimée par le pape François). Il ne s’agissait pas d’un simple geste nostalgique envers le passé, mais d’un moment historique, symbolique, marquant les premiers mois du pontificat du pape Léon XIV.

Dans ce cadre, rappelant les avertissements des papes et des saints, le cardinal Burke : soulignait que le respect de la tradition liturgique est essentiel à la mission de l’Église catholique et que la corruption doctrinale et morale se manifeste par des « divisions et des factions » qui conduisent à des abus liturgiques. La négligence du droit et de la tradition liturgiques a ouvert la voie à une confusion généralisée sur la foi et la morale….

Dans l’Église de Corinthe, saint Paul était confronté à « l’abus qui s’était introduit dans la célébration de la Très Sainte Eucharistie » et qui était « directement lié aux divisions doctrinales et morales entre les membres de la communauté» [LIRE] (Ctrl +Clic sur la ligne bleue pour accès au texte complet).

Le cardinal soulignait également que le « culte divin n’a pas été établi par l’homme mais par Notre Seigneur lui-même, et que la fidélité à la Tradition – telle qu’elle a été transmise depuis l’époque des apôtres – est donc primordiale…  Le respect de la Tradition n’est rien de moins que le respect du ius divinum (du droit divin). Il est essentiel pour « la relation juste et équitable entre Dieu et sa création », en particulier l’homme créé à l’image et à la ressemblance de Dieu.». Il a aussi noté une « focalisation exagérée sur l’aspect humain de la liturgie sacrée » dans la période postconciliaire des 60 dernières années, ce qui a conduit à une diminution de l’importance accordée à la rencontre avec Dieu à travers les signes sacramentels et à une négligence de « la juste relation de l’homme avec Dieu ». En ce qui concerne les « divisions doctrinales et morales entre les membres de la communauté», l’exemple de Fiducia Supplicans [sur la possibilité de bénir les couples en situation irrégulière, ou de même sexe, publié le 18-12- 2023 par le Dicastère pour la Doctrine de la Foi] est illustré avec les réactions négatives d’épiscopats du continent africain, laissant ouverte la question de l’application du document doctrinal dans le contexte africain.

Le 17 juin 2025, en appelant le pape Léon XIV à lever les restrictions sur la liturgie d’avant 1970, ce que dit le cardinal Raymond Burke, dans le texte immédiatement en retrait ci-dessus, reprenait l’essentiel de son article fondamental du 9 Mai 2023 : https://cardinalburke.com/presentations/discipline-and-doctrine/ (Ctrl+Clic pour l’accès du texte en anglais). Il a été traduit en français dans le PDF ci-dessous :

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