était permis, de croire qu’il y aurait en Algérie une Eglise autochtone, avec un évêque autochtone, des prêtres et des pasteurs autochtones et, bien sûr la liberté de culte aidant et la liberté religieuse consacrée, comme la liberté de conscience, il y aurait des paroisses et des diocèses pour les autochtones et non pas seulement pour les étrangers, coopérants ou de passage.
  • Nous avions publié cet article le 3 juillet 2016, sur la page Facebook de Notre-Dame de Kabylie : 
Première Messe à ND d’Afrique à Alger ce matin, le 1er juillet 2016 
Une messe à Notre-Dame d’Afrique, dite par un prêtre algérien, d’origine kabyle, converti à Jésus Christ par un choix personnel, est le premier évènement de ce genre, sous la voûte de l’édifice.
Il y a eu des prêtres kabyles par le passé, avant 1962, mais ils n’étaient pas passé par la case conversion.
Il faut reconnaitre à cette occasion combien l’Algérie est en avance sur les autres pays musulmans, dits arabes.
Prions pour que le pays tout entier soit béni par Notre Seigneur :
C’est Toi qui veut que tous les hommes parviennent au Salut.
C’est Toi qui appelle toutes les nations et tous les peuples à faire partie de Ton Royaume.
Aucune description de photo disponible.Notre-Dame d’Afrique priez pour nous et pour les musulmans. 
  • Et maintenant que l’avance, dans le domaine des droits et des libertés, de l’Algérie sur les autres pays musulman a fondu comme neige au soleil, que faire ?

On pourrait reprendre la chanson de Gilbert Bécaud, en changeant un peu les paroles : Et maintenant qu’allons-nous faireCar les ONG sont toutes d’accord : l’Algérie a tourné la page de la liberté religieuse, de la liberté tout court du reste.

  • ONG Portes ouvertes, observatoire pour la liberté de culte des chrétiens :

Index mondial de persécution des chrétiens 2025 : L’Algérie a fermé toutes les églises en Kabylie et exerce un harcèlement judiciaire contre les pasteurs kabyles

  • ONG(s) des défenses des droits de l’homme, en général :

https://www.menarights.org/en/articles/crackdown-freedoms-algeria-panel-experts-calls-urgent-reforms  (anglais) Extrait en français (traduction Google) :

Le 7 mars 2025, MENA Rights Group a coorganisé un événement parallèle à la 58e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Cet événement portait sur le rétrécissement de l’espace civique en Algérie depuis la visite dans le pays de la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mary Lawlor, en 2023. La discussion a coïncidé avec la présentation du rapport de visite de la Rapporteuse spéciale.
L’événement était co-organisé par Article 19, l’Institut du Caire pour les études des droits de l’homme, Amnesty International, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et Human Rights Watch. La table ronde réunissait des experts des droits de l’homme et des représentants de la société civile algérienne. Parmi les intervenants figuraient Mary Lawlor, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme ; Zakaria Hannache, éminent militant des droits de l’homme ; Mouloud Boumghar, professeur de droit public ; et Nassera Dutour, présidente du Collectif des familles de disparus en Algérie. La discussion était modérée par Monia Ben Jemia, présidente d’EuroMed Droits.

Dans son discours d’ouverture, Monia Ben Jemia a dénoncé la répression croissante des libertés fondamentales en Algérie. Elle a mis en avant les tactiques autoritaires employées par les autorités, notamment le contrôle du pouvoir judiciaire, l’utilisation abusive de la législation antiterroriste et les restrictions imposées aux ONG. « Ces stratégies de muselage sont typiques de tous les régimes autoritaires, nous les connaissons bien », a-t-elle déclaré, avant de donner la parole aux intervenants.